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Stagiaire en sauvetage de données :
Tanya Strydom Le projet Piping Plover (PIPL) se concentre sur le suivi des données liées au Pluvier siffleur, cet oiseau incroyablement mignon et malheureusement en voie de disparition. Ces petits échassiers sont des visiteurs estivaux des régions côtières de la côte atlantique où ils se reproduisent le long du rivage, nichant au-dessus de la ligne des hautes eaux dans des zones de sable fin à végétation clairsemée. Les pluviers siffleurs sont sensibles aux perturbations des plages et l’un des principaux objectifs du projet PIPL est de suivre non seulement l’état de la population des oiseaux, mais également l’effet des différentes perturbations sur celle-ci. Ceci est réalisé grâce à des études sur les plages. Stagiaire en sauvetage des données : Fiel Dimayacyac Mon stage de sauvetage de données portait sur les données climatiques récoltées par Parcs Canada dans les parcs nationaux du Nunavut et s’est effectué sous la direction de la chercheuse Florence Lapierre Poulin. Ces données ont été collectées de 1989 à 2019 dans les stations météorologiques du fjord Tanquary, du lac Hazen, de l’île Ward Hunt et de Conger. Elles ont été téléchargées chaque année, à chacun des emplacements, à partir des capteurs des stations météorologiques et ont été récemment fusionnées en une seule base de données par Florence. Stagiaire en sauvetage de données : Charlotte Hagelstam-Renshaw Le parc provincial Kawartha Highlands est situé dans le sud de l’Ontario, au Canada. Les Kawartha Highlands comprennent de nombreux petits lacs et zones humides et se trouvent à proximité de grandes villes, notamment Toronto (Ontario). Le parc constitue donc une destination populaire en été. Les visiteurs et visiteuses y profitent de nombreuses activités de plein air, comme le camping et le canoë. Il importe ainsi de faire le suivi de la santé de ses plans d’eau et de comprendre les effets potentiels de l’activité humaine sur ceux-ci. Trente-quatre lacs situés à l’intérieur ou à proximité du parc ont été échantillonnés par le laboratoire du professeur Paul Frost du Département de biologie de l’Université Trent, afin d’étudier l’évolution de la qualité de l’eau. Ces données sont utilisées pour évaluer les tendances actuelles et serviront de référence pour les années futures. Le but de ce projet Living Data était de formater et de combiner les ensembles de données sur la qualité de l’eau des lacs Kawartha de différentes années afin qu’ils puissent être rendus accessibles sur DataStream, une plateforme en ligne en libre accès qui permet de partager des données sur la santé des eaux douces au Canada. Stagiaire en sauvetage de données : Janaina Serrano Les séries chronologiques à long terme de suivi de populations focales font partie des données les plus précieuses collectées par les écologistes, et leur préservation est essentielle à la compréhension des changements historiques et futurs dans la démographie et la dynamique des espèces sauvages. Stagiaire en sauvetage de données : Siobhan Schenk Les données à long terme portant sur la communauté intertidale des zones rocheuses à Discovery Bay, en Jamaïque, recueillies par le professeur Jurek Kolasa de l’University McMaster et ses nombreux étudiants et étudiantes chaque année de 1989 à 2006 sont uniques non seulement par la durée de l’étude et la richesse des microinvertébrés échantillonnés, mais également par les possibilités d’enrichissement culturel offertes aux personnes qui ont participé au projet. Stagiaire en sauvetage de données :
Ashton Sies Haida Gwaii est une région d’une extrême importance tant sur le plan culturel que biologique. Situé au large de la frontière nord-ouest de la Colombie-Britannique continentale, c’est la demeure du peuple haïda et de ses ancêtres depuis des temps immémoriaux. Pour en savoir plus sur l’histoire de la nation haïda, ainsi que sur sa gouvernance actuelle, cliquez ici (en anglais seulement). Au sud de Haida Gwaii, la réserve de parc national, la réserve d’aire marine de conservation et le site du patrimoine Haida Gwaii Haanas constituent une zone protégée et un écosystème côtier vierge. La Laskeek Bay Conservation Society (LBCS) a été fondée il y a plus de 30 ans afin de mieux comprendre et gérer[1] les écosystèmes de Haida Gwaii et de Gwaii Haanas, en particulier ceux de la région de la baie de Laskeek. Les efforts actuels de recherche et de suivi de la LBCS sont divers, allant du suivi des populations d’oiseaux marins à l’étude d’espèces introduites (par exemple, les cerfs, les ratons laveurs et les écureuils), en passant par le suivi écologique des plantes et des lichens rares. Plus d’informations sur ces recherches sont accessibles ici (en anglais), avec des détails plus précis sur chaque projet ici (en anglais également). [1] Les objectifs de la LBCS incluent notamment (traduction libre) : Étudier et suivre à long terme les populations fauniques des écosystèmes marins et terrestres de Haida Gwaii ; Offrir aux non-scientifiques, en particulier aux étudiant.es et aux résident.es locaux de Haida Gwaii, la possibilité de participer en tant que bénévoles à nos programmes sur le terrain ; Promouvoir la conservation des espèces indigènes et sensibiliser le public aux changements causés par les espèces introduites à Haida Gwaii. Une liste complète est accessible en anglais ici. Stagiaire en sauvetage de données : Nicole Lerminiaux
L’étude du bassin versant des lacs Turkey a été lancée en 1979 par plusieurs ministères fédéraux (Ressources naturelles Canada — RNCan, Environnement et Changement climatique Canada et Pêches et Océans Canada) afin d’étudier les impacts des pluies acides sur les écosystèmes aquatiques et forestiers. Elle s’est depuis élargie pour inclure des recherches sur les contaminants toxiques, l’exploitation forestière, la modification de l’habitat et le changement climatique. Stagiaire en sauvetage de données :
Elizabeth Houghton Plus de 1 500 enregistrements hydrochimiques des plans d’eau de la Saskatchewan ont été collectés par le laboratoire de recherche sur les pêches de la Saskatchewan à Saskatoon entre 1920 et 1990. Chaque enregistrement était dactylographié et incluait jusqu’à 86 paramètres chimiques de l’eau. Les informations sur les emplacements où ces échantillons de qualité d’eau avaient été collectés se limitaient souvent à des coordonnées approximatives, des points de repère, ou une description juridique des terres concernées. Le laboratoire de recherche sur les pêches de la Saskatchewan a été fermé au début des années 1990 en raison d’un manque de financement, et ces documents papier ont été laissés dans des classeurs à l’unité des pêches du ministère de l’Environnement de la Saskatchewan. Ces enregistrements constituent une référence précieuse sur la qualité de l’eau dans un nombre inégalé de plans d’eau de la Saskatchewan. Stagiaire en sauvetage de données : Jory Griffith La station de recherche Trail Valley Creek est située 50 km au nord d’Inuvik, dans les Territoires du Nord-Ouest, au Canada. Trail Valley Creek est une zone extrêmement importante, car elle draine 58 km2 de toundra et repose sur un pergélisol continu. Cette région se réchauffe également plus rapidement que la majeure partie du globe. Ce réchauffement entraîne une fonte accrue du pergélisol, un verdissement de l’Arctique, une diminution des chutes de neige et des modifications du ruissellement. Ces changements ont d’importantes répercussions sur les ressources hydriques du Canada. La station de recherche de Trail Valley Creek collecte des données hydrologiques dans cette région depuis plus de 30 ans. Stagiaire en sauvetage de données :
Olivia Rahn L’Indice planète vivante (IPV) suit les tendances démographiques à long terme des populations de vertébrés à travers le monde. Ces tendances démographiques sont publiées dans le Rapport planète vivante du Fonds Mondial pour la Nature (WWF). La base de données est organisée et gérée par plusieurs organisations, dont la London Zoological Society. Bien que la base de données soit vaste et ait été utilisée pour de nombreuses analyses différentes des populations de vertébrés, un grand nombre de ces enregistrements ne sont pas géoréférencés ou pas à l’aide d’un protocole standardisé. Cela limite la portée des analyses pouvant être effectuées à l’aide de ces données. Par exemple, les analyses qui intègrent des données climatiques locales ou des données sur les changements d’usage des terres nécessitent un géoréférencement précis. Tout au long de ce stage, les étudiantes aux cycles supérieurs Mary Paz Mañé et Olivia Rahn ont travaillé avec Valentina Marconi, Louise McCrae et Stephanie Deinet de la London Zoological Society afin de développer un protocole de géoréférencement des enregistrements de vertébrés canadiens dans la base de données IPV. La première étape de ce processus consistait à identifier les différents types de données associées à chaque enregistrement : certaines données sur les tendances populationnelles proviennent d’articles de revues avec des cartes associées ou des coordonnées précises, d’autres contiennent des descriptions générales des zones d’étude, et d’autres entrées ne contiennent aucune information géospatiale. Les stagiaires ont ensuite identifié différents types de données accessibles au public qui pourraient être utilisées pour faciliter le géoréférencement des enregistrements, principalement en délimitant les contours des parcs provinciaux et nationaux, des zones protégées, ainsi que les limites administratives du Canada. Ces informations ont été utilisées pour créer un protocole qui explique comment géoréférencer les entrées en utilisant à la fois les informations fournies dans la source originale et les données spatiales recueillies par les stagiaires. Les stagiaires ont également écrit une série de scripts R qui peuvent être utilisés pour calculer de nouvelles informations spatiales à ajouter à l’ensemble de données IPV, y compris de nouveaux centroïdes populationnels. Le protocole de géoréférencement et les scripts R qui lui sont associés seront accessibles au public via l’Open Science Framework (OSF). Le protocole sera utilisé à l’avenir pour le géoréférencement de tous les enregistrements canadiens dans l’ensemble de données IPV, et pourra être récupéré par les protocoles de géoréférencement appliqués à l’ensemble de données mondial. |





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